Morteau — Doubs, depuis 1973
Pequignet
Manufacture de haute horlogerie fondée en 1973 par Émile Pequignet.
Reprise en 2004 par Didier Leibundgut, la maison s’oriente vers la création de calibres
automatiques propres : le Calibre Royal, puis le calibre Initial en 2020, conçu pour accueillir
un module chronographe. En 2017, l’entreprise est reprise par quatre de ses cadres ; en
2021, Hugues Souparis entre au capital et se positionne en actionnaire majoritaire. Un
mouvement : le grain d’acier de la Maille Moorea, inventé en 1984, devenu l’identité
visuelle de la marque.
Besançon — Doubs
LIP
Marque patrimoniale iconique de la montre grand public, hôte de
collections solidly ancrées dans l’histoire : Churchill, Himalaya, Dauphine, mais
aussi Nautic, Rallye ou Minilip. La maison a connu la crise qui a frappé l’industrie horlogère
dans les années 1970, et s’est depuis reconstruite
autour de la montre de voyage et du mouvement mécanique exclusif, comme le calibre LIP R26 qui a
donné naissance à la Type 14.
Besançon — Doubs, depuis 1948
Yema
Spécialiste historique des montres de sport et de plongée mécanique.
Fondée par Henry Louis Belmont, la maison s’est illustrée par ses modèles de plongée, par la
Spationaute portée dans l’espace en 1982, et par la Spacegraf conçue pour Thomas Pesquet en
2017. Rachetée en 2009 par le groupe Montres Ambre de Morteau, elle a développé ses propres
calibres ; en janvier 2025, elle a annoncé l’arrêt de production des calibres 2000 et 3000
pour se recentrer sur ses mouvements de manufacture.
Besançon — Doubs, depuis 1993
Utinam
Horlogerie et montres d’art contemporain, fondées par le designer
Philippe Lebru. La maison s’est écartée de la mesure du temps pour explorer la mécanique
d’art : horloges, montres, automates, œuvres d’art mécanique et cinétique, dont la
Time Capsule. Une démarche qui reconnecte le savoir-faire horloger à la création contemporaine.
Besançon — Doubs
SMB — Société des Montres Bisontines
Premier assembleur de montres de France, la SMB occupe une place singulière
dans l’économie bisontine : elle n’est pas une marque au sens commercial, mais un
outil de production. Son rôle est celui des ateliers qui, en montant des mouvements pour d’autres
maisons, ont permis à la région de conserver une capacité industrielle complète plutôt qu’une
simple capacité de conception.